New Story - Epilogue.

He-roina Ou New Story




Âmes sensibles S'abstenir
Homophobes aussi





<< Je m'appelle Marie. j'ai 18 ans. Je suis Gay.
Je suis une Putain et une streapteaseuse camée à L'héroïne.
>>

Une Vie. Une histoire . Sa Fuite . Sa Défaillance . Son adandon.
Sa prostitution . Sa drogue . SON Histoire.



New Story - Epilogue.

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 07:17

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 16:40

New Story - Chapitre 1 ( Part 1)

New Story - Chapitre 1 ( Part 1)
Song : NickelBack - Savin Me







Le temps construit & détruit nos vies.
Marie, New Story




Part I





Allemagne. Berlin, le 25 Décembre 2018



Les heures passent. encore et encore. Sans jamais prendre fin, elles sont toujours en mouvements. Je souffre et j'agonise. Et ça depuis des années. Je suis vidée. Il ne reste pas grand chose de moi . Juste un corps . Dépouillé. Souillé & Abîmé par tant d'hommes. Tant de femmes. Tout ça n'a plus aucun sens . A quoi bon vivre si c'est pour mourir à chaque seconde ? Je ne suis plus rien depuis tellement longtemps . 3 ans . 3 longues années.
Voici Mon Histoire ...






3 ans plus tôt.




Claire est partie. Comme ça, sans rien dire. Pas un mot, rien. Mes yeux se remplissent de tristesse et de vide. Je ne peux pas continuer sans elle. Ce n'est pas possible. J'ai dix-huit ans, et je suis seule. Elle était ma seule raison de vivre. Mais elle est partie. Elle a ramassé toutes ses affaires dans notre appartement et elle a pris la poudre d'escampette. J'ai mal ... Je n'ai plus rien. Plus de frics. Plus de c½ur. Elle a tout pris. Il ne me reste plus rien . Peut être juste des reste d'un coeur qu'elle a pris avec elle. Je ne veux plus regarder . Je ne veux plus ouvrir les yeux . Je veux Oublier. Qu'importe le prix.



6 mois plus tard.





Aujourd'hui, septième jour de travail. J'arrive, il est déjà vingt - trois heures. La boîte de nuit est déjà bondée. Les gens me bousculent, aucun de s'excusent. Je ne suis que tâche dans le décors. Je manque de tomber plusieurs fois avec tous ces gamins qui dansent. Tous ces cons qui bousculent & qui ne s'excusent surtout pas . ça leurs ferait perdre 3 secondes de danse. Une scène est devant moi. Elle est longue et Noir. Belle mais elle fait tellement Mal.... J'aperçois une fille de vingt ans qui danse dessus. Elle joue avec la barre comme je joue avec ma seringue. Elle a deux ans de plus que moi et déjà ça dans le sang.

Les gens me regardent bizarrement. Je suis livrée à moi-même et je me noie dans cette foule en masse. Je ne suis pas comme tout le monde, je sais. Je suis en miette et fragile. J'ai peur encore et encore. Mais je ne dirai rien ... Je ne suis plus rien alors à quoi bon parler ? Cela ne me sauvera pas de ma chute. Je sens des mains se poser sur mes fesses et sur mes hanches. ça brûle ma peau et en même temps ça la fait frisonné.. ça me rappelle les mains de Claire ... Déjà 6 mois qu'elle n'est plus là. Je ne pense plus à Elle. Il ne me reste que le mal d'elle. Je ne l'aime plus, il m'est devenu impossible d'aimer comme je l'ai aimé. Je ne ressens plus rien. Mon c½ur ne bat plus. Où suis-je exactement ? Je n'en sais rien. Je suis perdue. Que fais-je pour payer mon loyer et ma dose ?

'' - Marie, par ici ma beauté "

C'était lui les mains sur les hanches. Vieux pervers. Je me retrouve face à face avec le patron, Peter. Lui aussi me dévisage. J'ai les yeux gris. Je suis habillée d'une longue robe noir. Et légèrement décolleté. Il détaille chaque millimètre de mon corps, comme si j'étais de la viande, et passe sa foutue langue sur ses lèvres. Une nausée me tord violemment le ventre. Ne vomis pas Marie, retiens toi ! . Après s'être décalé de quelques centimètres de moi, il me tend la main. Que dois-je faire ? La prendre ou pas. Fuir ou pas. Courir loin ou pas. Claire, merde, tu me manques. Mëme si je te supliais de revenir, tu ne reviendrais pas ... Ai-je vraiment encore besoin de toi pour vivre ? Pour survivre ?
Après réflexion, je prends sa main, comme tous les soirs.. J'ai besoin de ce fric. Ses doigts rugueux caressent ma paume de main, c'est une horreur. Et sa langue vient se caller dans mon cou. Il me lèche comme un gamin lécherait sa glace. Je vais vomir ... Ne pas vomir, ne pas vomir, Marie.
On approche de l'arrière de la scène. Là, je redécouvre comme à chaque fois, des filles toutes aussi paumées. Toutes aussi vidées de vie. Elles sont les yeux aussi vides et transparents que du verre.
Serai- je comme ça moi aussi après plusieurs temps?

'' - Tiens, ta ' loge ' et tes habites sont là. dans vingt minutes Electra, c'est à toi .
- Merci ''.


On me dévisage à nouveau. On est toutes pareilles ici. La seule différence c'est qu'on est là pour des raisons différentes. Certaines sont juste là pour le fric. Et D'autres sont là, comme moi, et pour le fric et pour oublier . Oublier en ayant Mal me direz vous ... Oui, mais la douleur fait oublier. J'ai envie de leur dire d'aller se faire foutre mais ça ne fait qu'une semaine que je suis là. Et je ne peux pas me permettre de dire ça . Pas encore. Après dix minutes passées devant le miroir, mes yeux sont entourés de noirs et mes cheveux noirs lissés. Je suis encore habillée normalement et convenablement pour une femme ou une gamine de dix-huit ans. Tout dépend du point de vue. Je vois Peter, me regarder. Alors je ferme la porte de la loge que j'avais laissé ouverte. A Clef ? S'il y en avait une, ça pourrait m'aider mais je dois faire sans.
Je me déshabille tout en chantant. ça me vide la tête et je ne pense plus à rien. La pièce se remplit peu à peu avec ma voix cassée & remplit à débordée de larmes. J'entends la porte s'ouvrir mais je n'y prête pas attention. Peter me regarde à travers le miroir. Je hais ce putain de type. Je prends le soutien gorge noir avec la dentelle rouge et l'enfile. Je fais de même avec le string qu'il me tend avec son regard pervers et tenté.

'' - Tu viendras me voir après ton show ma belle. Je te donnerai une petite somme en plus. ''

Il me fait un clin d'½il, m'embrasse du bout des lèvres et disparaît. Je ne souris pas, ça ne me fait pas rire . ça l'aurait fait rire, Elle. Pas moi. Je sais ce que ça veut dire. On le sait toutes. Gagner 100 dollars par ce fils de pute, en échange d'une partie de baise. Mais si je ne le fais pas, il me vire. Et j'ai besoin de ce fric et d'oublier plus que tout.

Encore Dix autres minutes plus tard, je suis prête. Les filles me regardent, disent des choses sur moi. J'ai l'habitude, au début non, ça m'énervé. Maintenant, ça m'est complétement égal. Dans ce milieu , celle qui dirige les autres, c'est celle qui s'enfile le plus de queue. Ici, c'est Carmen qui a ce rôle. Elle est là depuis trois ans maintenant. Elle s'enfile un nombre inconsidérable de bites par jours. C'est affligent.
Je suis en bas de la scène, j'attends que Sun descende. Sun c'est la fille qui m'aide à tenir. C'est elle qui me fait sourire chaque jour. C'est dans ses bras que je m'endors. C'est en l'embrassant que je revis. On partage tout. Et le temps où je suis Electra, elle m'attend et sait que ce n'est pas moi. Et après on s'enfuit ensemble au pays de l'Acide.
Elle finit par arriver, m'embrasse langoureusement, me souhaite bon courage et me glisse à l'oreille qu'elle m'aime.. Elle me tend un papier où sont inscrit quelques mots. Ces trois mots magnifiques qui me redonnent tout le courage et la fierté que j'avais perdu : Je t'aime. Je replis le petit bout de papier et le glisse dans une des poches de mon peignoir noir.

'' Et maintenant, veuillez acclamer ELECTRA ''
Les gens crient, dans leurs voix on entend leur excitement ...

Je monte. Je regarde la salle et vois tous ces pervers en chaleur qui sont prêts à sauter et à enculer tout ce qui bougent. Et dire que je fais ça juste pour du fric et pour oublier. Je suis pathétique. Eux ils attendent que je descende et que je leur fasse une gâterie. Qu'ils aillent tous se faire enculer. J'aime pas les hommes merde! Alors pourquoi ne pas bosser dans une boite Gay ? Peut être parce que les hommes mariès donnent plus de fric que les femmes marièes.

Pense à Sun quand tu danses Marie, c'est ton seul échappatoire. Alors je pense à elle. Elle qui me fait vivre depuis bientôt 3 mois maintenant.. Plus que 40 minutes Marie, et tu seras avec elle, à elle, rien qu'à elle... Je saisie la barre et commence à danser avec elle. Comme si elle faisait partie de moi. Tout ça n'est qu'un jeu . Un jeu dangereux.

Je m'appelle Marie. j'ai 18 ans. Je suis Gay. Je suis une Putain et une streapteaseuse camée à L'héroïne.






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# Posté le vendredi 05 décembre 2008 11:21

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 15:43

New Story - Chapitre 1 ( Part II )

New Story - Chapitre 1 ( Part  II )


Song : My Heroine - Sliverstein


Part II








Un coup à droite, un coup à gauche. Je balance mes hanches dans un mouvement que je sais que trop bien faire. Machinalement, j'enlève le peignoir, frotte mon corps et mes seins sur la barre. Je me penche en avant et mes cheveux tombent dans le vide. Puis je mets ma tête en arrière. La musique me réchauffe alors que mon corps est parcouru par des frissons. C'est désagréable. Plus que 30 minutes. Et je suis à Elle.

ça les excitent en bas, je le vois bien. Je vois bien leurs bouches entre ouvertes, et les yeux pleins de désirs. Je vois bien qu'ils bandent comme des mecs n'ayant rien baissés depuis des années, comme des porcs.. Moi je me drogue à l'héro, eux ils se défoncent au sexe. Chacun son plaisir. Un homme me fixe. Je n'aime pas ça . Il me fait un clin d'½il et me fait, dans un geste obscène, une demande de fellation. Connard, putain. Enculé! J'ai envie de descendre et de lui mettre mon poing dans sa putain de gueule d'homme marié.

Mais je continue. Je joue avec la barre comme je joue avec ma vie. Un coup à droite, un coup à gauche. Tout se répète et tout continuera encore. Je mets mes jambes autour de la barre et je descends jusqu'à toucher le sol. Une fois à terre, j'avance à quatre pattes vers ces bites qui n'attendent que de rentrer dans n'importe quel trou. Les mains touchent mes seins, d'autres me lèchent. C'est là que je gagne de l'argent, quand ils enfournent leurs mains dans mon string pour y glisser quelque billets de 20 dollars. Ils me touchent & ça laisse des traces d'acides sur ma peau . ça me fait mal mais j'oublie.

Cinq minutes plus tard, un homme monte sur scène. Peter. Il me reste encore 20 minutes. Il se colle derrière moi et danse contre mon corps déjà affaiblit.. Je sens sa bite durcie me rentrer dans les fesses. Je sens ses ongles s'enfoncer dans mes hanches. Et ce n'est qu'un maigre aperçu de ce que je vais encaisser dans 20 minutes. Il dégrafe mon soutien gorge et pose ses mains rugueuses sur ma poitrine dénudée. Il me lèche le cou et ça excite encore plus les mecs d'en bas. Et moi ça me donne envie de vomir. Y'en a qui ont déboutonné leurs pantalons et qui ont limite la queue à l'air tellement la bosse dans leurs caleçons est énorme. Y'en a d'autre qui se pincent les lèvres pour éviter de jouir dans leurs boxer. ça me donne vraiment la gerbe.

Peter me lâche enfin et me pousse en avant. J'attrape la barre au passage et glisse autour d'elle comme si j'allais me frotter à une bite. Les minutes sont si longues quand on attends la délivrance ... J'entends l'album prendre fin. enfin. Les 40 minutes sont passées ... Je m'approche du rebord. Le mec marié de toute à l'heure est là ...

- '' Ta femme ne peut pas te la faire ta fellation ? Elle est pas assez douée alors tu viens là. T'es en manque de sexe comme un alcoolique en manque de boisson. Tu fais pitié, pauvre mec '' Lui chuchote-je .

Et je suis repartie, lui faisant un clin d'½il. Et après c'est moi la pute en manque de sexe ... Je redescends enfin de la scène. Sun m'attend en bas. Elle m'embrasse et me prend doucement dans ses bras. J'avais besoin de ça. Après l'enfer, le paradis. Elle me dit alors que Peter me cherche partout parce qu'un client vient juste de se plaindre à mon sujet. Je vais morfler ce soir. J'explique en trois minutes à Sun ce qui c'est réellement passée. Carmen s'approche de moi et me glisse à l'oreille que je suis juste une trainée et donc, que je dois obéir. MAis quelle pute! Laissez moi lui refaire le portrait à cette traînée!

- '' Marie, tu viens ici tout de suite !''

Peter est vraiment énervée. J'embrasse Sun et j'y vais. Il m'attrape par les cheveux et me traine jusqu'à son bureau. Je ne dis rien & Subis . Des larmes perlent déjà sur mes joues ... Là, je vois l'homme de toute à l'heure. Un sourire hypocrite sur la face. Je vais le massacrer. Putain s'il me lâche, je lui refais le portrait à lui aussi ! Peter s'approche de mon oreille et m'ordonne de faire ce que le client demande.

Je le supplie du regard de ne pas me forcer à faire ça. Peter me regarde et se lèche les lèvres. Il va être là aussi. Il me prend la main et me tire vers la chambre qu'il y a derrière son bureau. Une chambre. Un lit double. Les murs sont rouges et les meubles noirs. Les lumières blanches et tamisées. Il me jette sur le lit. J'ai peur, je suis tétanisée. Alors c'est ça mon pour boire ? Me faire violer par deux mecs en chaleur ? Je veux m'en aller.

Ils se déshabillent. Leurs queues est déjà bien droite. Beaucoup trop droite à mon goût. Peter rit d'un rire ironique & sadique. L'autre mec se passe encore et encore les mains sur les lèvres, comme pour se retenir de me sauter. Ils sont nus et moi encore en sous vêtement. Sun sauve moi, je t'en prie. Peter me prend par la tête et m'ordonne de faire sa fellation à l'autre. Je pleure. Je le supplie de me laisser partir. Il me rit au nez et me dit que j'ai voulu jouer, maintenant je gagne. L'autre se place devant moi en se baissant et m'embrasse. Je sens sa langue rentrer dans ma bouche. Je la sens lécher mes dents et ma langue. Avec ses dents il mordille ma lèvre inférieure et tire légèrement sur mon anneau au labret décalé. Puis il se redresse, sa bite est droite et je l'ai presque dans la bouche.

L'inconnu prend ma tête, Peter se place alors derrière moi. Je veux mourir, je veux m'échapper. Peter ouvre ma bouche pendant que l'autre y glisse sa queue. J'ai l'impression que je vais vomir. Il commence à faire des vas et vient dans ma bouche. J'ai envie de vomir. Peter s'enfonce alors en moi. Je sens mon c½ur se déchirer et mon corps saignait. Je pleure, et mon visage est crispé par la douleur. Peter me glisse alors à l'oreille '' Alors t'aime ça, sale pute ! '' . L'autre continue de s'enfoncer dans ma bouche, Je le sens toucher au plus loin dans ma gorge. Il ferme les yeux comme pour apprécier encore plus le spectacle. Sa bite se gorge de sang et gonfle à vue d'½il. Dieu que j'ai mal. Peter reste en moi, il n'a pas bougé. Quand il voit l'autre lui faire un clin d'½il, il recommence. Il se retire de moi et se renfonce en plus brutalement. ça m'arrache un cris. J'ai tellement mal. Mon corps se déchire en mille.

L'inconnu jouit dans ma bouche. Il me regarde, il a le poing levé. '' Si tu recraches Salope, je vais te faire saigner jusqu'à ce que tu crèves ! '' Alors j'avale. Je ne dis rien . Je vais vomir. Ma tête retombe sur le lit. Peter s'enfonce le plus loin possible en moi. Il continue encore et encore jusqu'à ce qu'il sente que l'orgasme monter. Il se retire de moi. Il attend un peu. Avec l'autre enfoiré, ils se chuchotent des choses à l'oreille. J'entends de loin un '' Toi le cul, moi l'autre ''. Je vais encore morfler, c'est ça ? Laisser moi partir. Peter s'approche alors de moi et m'embrasse violement. Ce mec ne fait rien dans la douceur.

C'est maintenant que je viens de comprendre le sens du '' Toi le cul, moi l'autre ''. Je sens mon corps se fendre en deux. Pendant que l'autre rentre dans mes fesses, Peter reprend sa place. Et ils commencent leurs vas et viens brutaux. ça me déchire. Je n'ai plus la force d'hurler, ni de pleurer. Je gémis de douleur. Ils prennent ça pour des gémissement de plaisir puisqu'ils vont de plus en plus vites, de plus en plus fortement. Que j'ai mal. Les deux jouissent après 10 minutes passées en moi. Je pleure. Peter, nu, s'approche alors de moi et me balance 200 dollars. '' Y'en a deux Marie. Alors 200 dollars. A demain . ''

Je reste encore allongé sur le lit. A pleurer. En appelant Sun des forces qu'il me reste. Quelqu'un rentre dans le bureau et m'entend. '' Vas chercher Sun, Carmen . '' ... Sun arrive en courant. Elle ouvre la porte et me voit. Le seul reflex qu'elle a c'est d'hurler. Elle me prend dans ses bras et me berce '' Aie '' ... Elle s'excuse et recommence. Je commence à m'endormir mais elle me donne une gifle douce pour me réveiller. Elle me dit de l'attendre et qu'elle va chercher mes affaires. Cinq minutes plus tard, elle est là. Avec mes affaires.


Trois heures plus tard.




Je suis sous la douche. Essayant d'enlever les traces de Peter et de l'inconnu. Je pleure. Encore. Le bas de mon corps est rempli de douleur. Sun rentre sous l'eau, elle se colle à moi. Je murmure un ' aie ', elle me regarde. Elle ne comprend pas et moi je sais pourquoi je me tais. Je la sers alors délicatement dans mes bras. Et l'embrasse passionnément. Elle sourit dans ce baiser, je sens ses lèvres s'étirer. L'eau coule le long de mon corps. Sun pousse un cri aigue. Que se passe-t-il ? J'ouvre les yeux et soupire.

- '' Marie, tu saignes mon Ange. ''

Je passe mes doigts où ça saigne. Je pleure. Sun me dit de sortir de la douche. Je lui dis tout bas de laisser l'eau laver mon corps sali. Septième jour de travail, premier viol. comment vas se passer la suite, hein ? . Je m'assoie délicatement dans la douche mais me relève aussitôt , parcouru d'une violente douleur. Sun me tend un verre d'eau et un cachet alors que l'eau c'est arrêter. Je les avale et remets l'eau en route. Laisse moi effacer les traces d'eux, Sun. S'il te plait.


Deux heures & Demi plus tard ...



- '' ça fait deux heures et demi que tu es sous la douche Marie. Sors s'il te plait ''.

Je la regarde, son regard est suppliant. Comme était le mien tout à l'heure. Je ferme violement mes yeux. En dix secondes, je revois une heure de ma vie. Leurs rires, mes cris. La fellation, la violence. Le sang et les larmes. Peter et l'Inconnu. Leurs foutues semences sur mon corps. Dans leurs capotes. Leurs fuites. J'ouvre brutalement mes paupières. Sun me regarde. Encore et encore. Je sors de la douche et m'effondre dans ses bras...

- '' Raconte moi Marie ce que Peter t'a fait ''

Je fais un ' non ' de la tête et mes yeux lui demande de ne pas poser plus de question. Je suis alors nue dans la salle de bain. Je sens encore le sang coulait à l'intérieur de ma cuisse. Je prends une serviette que Sun me tend et j'essuie. Je n'essaye même pas de m'assoir. Mon visage est crispé de douleur. Dieu que ça fait mal..
Et demain je dois à nouveau travailler. Sans rechigner. Rien.

Je suis en serviette. sur la table de notre salon se trouve notre billet aller-retour pour le pays de l'Acide. Sun me regarde d'un air de dire '' On y va ? '' . Je fais un signe de tête qui signifie ' Ok'. Je prends la seringue. Je mets la dose à l'intérieur. Je serre bien fort le garrot autour de mon bras et m'enfonce l'aiguille. ça me fait mal et j'ai horreur de cette sensation. Mais j'en ai besoin, vraiment. Je sens, de loin, ma tête vacillée en arrière. Mes muscles se détendent. Je ne suis plus moi. Je suis ailleurs. Je sens les lèvres de Sun se poser sur les miennes. Jai envie d'elle mais il ne faut pas. Pas ce soir ...

On va se coucher, une fois que la dose a un peu descendue. On s'entrelacent. Son dos est contre ma poitrine. Son corps est contre les miettes qu'il reste du mien. Mes bras l'entourent.

-'' Tu me laisseras jamais Sun, hein? ''
- '' Non, jamais. ''


Je l'embrasse dans le cou. Sun est très belle. Elle a les yeux gris, comme moi. Elle est blonde. Mince et a une belle poitrine. Elle est du genre à s'habiller en slim rouge avec un haut noir. Elle est ce qu'il y a de plus magnifique sur terre. Je m'endors après lui avoir soufflé un ' je t'aime ' au creux de l'oreille.

Je me réveille. Il est 14h. J'ai mal à la tête. Sun dort toujours. Les traits de son visage sont détendues et sans douleurs. J'essaye de me lever. je pousse un petit cri de douleur. Mon visage est crispé. Ce n'était donc pas le cauchemar que j'espérais que ça soit. Je suis en sueur , j'ai terriblement mal. Je caresse son doux visage. Elle est si belle. Elle a l'air si bien ... Je me lève en forçant un peu. J'ai l'impression que mon corps est en train de se déchirer. Je suis en morceaux. Et ce soir, le travail reprend. Danser , danser encore et encore si cela me sauve.

Une fois debout, je me dirige dans le salon. Je vire les doses vides et les seringues d'un coup de main. On entend le verre s'éclater contre le mur blanc. Ce liquide contenant mon bonheur comme composants. Mes yeux se noient de larmes. Mais aucune ne va plus loin que la limite du bord. Aucune ne fait le grand plongeon. Que j'aimerai le faire, moi, ce grand plongeon. Je balance doucement ma tête de gauche à droite. Essayant de sortir ces foutues images de ma tête. Mais rien n'y fait, elles continuent d'obstruer les recoins de mon crâne.

Je déjeune vite faite. Un Yaourt, une tartine de confiture. Je n'ai pas faim de toute manière et rester debout pour manger c'est pas le pied. J'écris un mot à Sun que je dépose à côté du bouquet de rose rouge et sors. Le soleil brille déjà haut dans le ciel. On peut le voir à travers les vitres des escaliers. Je mets mes lunettes de soleil et commence à descendre. Il faut que j'arrive à marcher, à prendre des escaliers sans rien laisser paraître. Mentir est ce que je sais faire le mieux. Je descends donc les deux étages de notre immeubles. Une fois en vas, je me regarde dans le miroir. J'ai la nausée. Je sens encore les mains calleuses de Peter sur ma poitrine, et sa queue en moi. Je vomis dans la poubelle dans l'entrée. Je sanglote légèrement ...

Je marche. J'essaye de marcher. De me concentrer sur la douleur pour la faire disparaitre. Les gens me regardent de travers, me dévisagent. Es-ce parce que mon slim est bleu et mon haut noir ? Ou peut être à cause de ma démarche ? Les gens rient. '' T'as vu, elle s'est pris un balais dans le cul ''. Marie, garde ton sang froid. Ne frappe personne et continue d'avancer. Si seulement ces fils de pute savaient. Ignorant qui critique. Mais les gens sont ainsi. Hypocrite et aveugle. Je cherche du regard la pharmacie la plus proche. Je suis fatiguée de marcher et de mauvaise humeur ...

Une fois arrivée, la tâche s'avère difficile. Comment demander un des antidouleurs le plus fort sans raconter ce qui s'est réellement passé. J'ai mal. J'entre et je me dirige vers la pharmacienne qui se plante devant moi.

- '' Que puis-je faire pour vous aider ? ''
- '' Je voudrais vos antidouleur les plus fort s'il vous plait ? ''


Je me force à être polie. Je hais ça. La bonne femme me regarde de haut en bas, me détaille comme le fait Peter. J'ai mal alors qu'elle bouge vite son cul. Elle se met soudain à rire. Elle veut que je lui refasse le portrait ? Il y a quoi de drôle là ? Marie, une fois encore, ne t'énerve pas. Je lui fais comprendre d'un regard noir qu'il n'y a rien de drôle, vraiment rien.

- '' Il me faut une ordonnance ''
- '' Je demanderai la prochaine fois aux mecs qui m'prennent de me faire une ordonnance pour des antidouleurs. ''


Elle est choquée. Moi, pas. Sa pitié se lit sur son visage et dans ses yeux. Pauvre Fille. Une nouvelle nausée monte. Elle me regarde d'un air de dire quoi '' Quoi ?! A votre âge ?! '' . Oui, à mon âge. Oui, à 18 ans. Qu'elle me donne ces médocs et qu'on en parle plus.
Deux minutes plus tard elle revient avec deux boites de codolophrane. Elle me les tends, je paye et pars. Ni e '' merci '' , ni de '' au revoir ''. Une fois dehors je m'enfile deux cachets et les avales sans eau. La pharmacienne m'a précisé de n'en prendre que deux par jour et que ça fait effet 12 h . Il est déjà Trois heures et de mi de l'après midi. Dans sept heures et demi, je suis à la boîte.

Je marche un peu dans le parc avant de rentrer à l'appartement. Sun m'attend, je le sais...





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# Posté le vendredi 05 décembre 2008 15:42

New Story - Chapitre 1 ( Part III )

New Story - Chapitre 1 ( Part III )



Musique : Geh - Tokio Hotel / Traduction ici
Musique Bis : My Immortal - Evanescence.









23 h sonne à la pendule. Je suis encore en train de faire la queue dehors. Le regard baissé , j'essaye d'oublier. Même si je sais qu'au fond de moi, je n'oublierai jamais. Je ne veux pas y penser ce soir, non, tout sauf ce soir. J'ai la musique dans les oreilles & je fredonne les paroles que je connais si parfaitement. My immortal résonne et je n'entends pas le son de la boîte. Sun ne travaille pas aujourd'hui, j'ai du venir seule. Je n'aime pas cette sensation, comme si j'étais privée d'une partie de moi-même. La seule partie encore respectable et pas à vomir. Je sais qu'elle est chez nous et qu'elle attend mon retour avec impatience.

J'arrive enfin devant le vigile, je lui montre ma carte et il me laisse passer. J'ai le droit à une main au cul et un clin d'oeil pervers de sa part. Boulot de merde à la con.. Je cherche les filles du regards mais ne voient personnes. La boîte est pleine de mec, tous puant l'alcool et la drogue. La moitié ayant une bague de mariage au doigt. Qui de nous deux est le plus pithoyable ? Je me demande. Peter, où es-tu ? Je dois bosser dans 40 minutes. Me déhancher comme une pute sur la scène. La trainée, que je suis, est de sortie ce soir. Et après ? Peter, me retiendra-t-il encore, hein? Je le sais déjà ...

- '' Marie. Ah, je croyais que tu n'allais pas venir. Pas trop mal ? ''

Je lui mets une baffe en travers de la joue. Et le regarde droit dans les yeux. Il touche sa joue douloureuse et rougit et me fixe. Je vais morfler, je le sens venir.

- '' Tu veux jouer à ça Peter ? Tu es bien sur ? ''

Il se colle burtalement à moi et me plaque contre le mur. Mon dos tape tellement fort que je suis sur d'avoir un bleu d'ici une heure ou deux. '' On joue quand tu veux. Ici, dans un lit, sur scène, quand tu veux, salope. '' . Mes joues rougissent, ça me fait mal. Terriblement mal . Mon mot d'ordre : Être froide et ne rien laisser paraître. Mon sang bouillonne dans mes tempes. ça cogne contre les parois de mon cerveau. Aurais-je le c½ur qui bat dans la tête ? Je sens son souffle chaud et suvcré dans mon cou. Je sens ses mains descendre le long de mes hanches et attraper mes fesses comme de la vulgaire viande, comme de la vulgaire patée. '' Alors, on joue quand ? J'ai hâte ''. Je baisse le regard. J'ai honte, tellement honte. Je me mords la lèvre histoire de ne pas m'enfoncer encore plus. Histoire de ne pas sentir son corps contre le mien et de fixer mon attention ailleur. Je sens encore sa bite durcir. Elle se dresse à vue d'½il et ça me rappelle hier soir. J'ai envie de vomir. Il se serre contre moi et je la sens contre moi. Contre ma peau, contre mon corps à travers le tissu. Je ne bouge pas. Avoir peur est mon pire défaut.

Il m'attrape la main, la serre tellement fort que je ne sens plus mes doigts et me pousse en avant. Rebelote. Nous sommes dans son bureau. Mes genoux tremblotent et j'ai terriblement mal au ventre. Je cherche une issue de secours du regard. En vain. Il ferme la porte à double clef. Laisse moi m'enfuir, Peter. Il me plaque violement contre le bureau. Mes jambes sont contre le bois noir. Et mon buste est penché en arrière. J'ai mal au dos. Il tire mes cheveux vers l'autre côté du bureau. Il se place en face de moi, commence à me lécher le cou comme si j'étais une glace, et à m'enfoncer sa queue à travers nos jeans. J'ai mal. Les antidouleurs commencent à partir, je le sens. La douleur se réveille en moi. Je veux m'évader. Partir dans un autre monde. Juste le temps que ses tortures ne me fassent plus mal.

'' Tu vas faire tout ce que je veux , Marie, tu m'entends ? ''
...
'' Oui, Peter. '' .

Il me regarde, et passe ses mains rugueuses sous ma chemise. Pense à Sun, Marie. Pense à Elle. Oublie que tu es là, encore et encore. A te faire ploter comme une Salope. A te faire toucher comme une pute.
'' Pourquoi Peter, hein ? C'était pas dans le contrat ça ! '' commence-je à dire en m'énervant. Je me prends une baffe pour réponse. Aie, ça fait mal . Je frotte énergiquement ma joue pour faire disparâître la douleur.
'' Je fais ce qu'il me plait dans ma BOITE! C'est compris ?! '' ...

D'un coup brusque, il tire sur ma chemise et détache donc les boutons. Enfin, il les arrache. Les petits bouts de plastiques volent en éclats dans toute la pièce. Ses mains attrapent mes hanches et il se frotte à moi comme un chien qui a envie de sauter son maitre parce qu'on ne lui a pas encore appris que ce n'était pas bien. Il me pousse et me tire vers lui pour que mon corps gogne sur sa bosse. J'ai mal. Les douleurs remontent en surface. Devrais-je m'habituer à avoir mal? Il me regarde et ouvre le bouton et sa braguette de pantalon. '' Aie'' murmure-je. Et je me prends un poing dans le ventre.

Je tombe au sol. J'hurle de douleurs. Il se penche et me chuchote à l'oreille '' Dans quelque instants, tu vas hurler tellement je vais te défoncer. Tellement tu vas avoir mal. Tu voudras mourir et je continuerai de te baiser. Tu comprends ça ?'' . Mon c½ur a loupé plusieurs battements. Voir des milliers. J'ai cru que mon c½ur allait cessé de battre. Il descend mon pantalon pendant que je reprends mon souffle.

Je sens sa peau contre la mienne. Sa peau chaude et ma peau froide. Son pénis rentre petit à petit en moi. ça me fait hurler de douleurs quand d'un cou de reins il le rentre en entier. '' Cris plus fort. '' Je me sens mal. Terriblement mal. Mes genoux cognent dans le sol au fur et à mesure de ses vas et viens brutaux, bestiaux. Il ralentit la cadence pour faire durer le plaisir. Son plaisir. Enculé.

- '' c'est qui le patron. Hein Marie ?
- To ... Toi.
- Cris le salope !
- TOI
''

Son bassin gogne encore et encore sur mes fesses et sa bite brûlante touche le plus loin possible en moi. Il me retourne alors que sa queue est toujours dans mon corps. Je ne suis qu'une poupée. Sa poupée trouée. Il va vite et loin. Il ralentit et accélère. ça m'arrache des cris de plus en plus fort. On l'entend gémir de plaisir et moi. Moi, on peut entendre mes hurlements de douleurs. Il se retire de moi. Il est au bord de la jouissance. Sa queue est dressé au plus haut et ma peur est au plus haut, elle aussi. Il remonte mon visage faisant traîner sa bite sur mon pauvre corps de dépravée. Il frotte sa queue entre mes seins nues et rougis.

- '' Han ... c'est si ... si bon. ''

Il joue encore. Je ne suis qu'un jeu de toute manière. Le bout de sa queue touche encore le bout de ma poitrine. '' T'imagine même pas comme t'es bonne ma Marie ''. Son foutre s'étale sur mes seins. Un bleu c'est former là où le poing a touché. Il s'amuse à m'en mettre partout. Je réprime un vomissement. Je gémis encore de douleurs. J'ai tellement mal. Je pleure encore et toujours. Il me regarde droit dans les yeux, se passe la langue sur les lèvres. Elle redevient droite à vue d'½il et ma peur grandit encore, elle aussi à vu d'½il. '' Tu as peur? n'aie pas peur, je joue juste au docteur avec toi ''. Il m'enfonce sa bite dans la bouche. Il recommence avec ses putains de vas et vient. Je vais vomir. J'en peux plus. Pourquoi j'ai fais ce putain de travail ! J'hurle. Alors il la mets encore plus loin dans ma gorge. Je suis morte. Je vais vomir. Je ferme les yeux si fort qu'ils pourraient être soudés. Vous savez pas ce que c'est vous . Que d'être forcée à faire quelque chose. Je n'ai plus de souffle . Je m'étouffe presque avec sa putain de bite.

Alors qu'il se branle, il m'éjacule dessus. Je pleure de plus en plus fort. Il m'embrasse et me frappe en même temps. Ma peau ne marque plus. Je n'ai plus mal, je suis morte. Il continue. La moquette rouge ne m'a jamais paru aussi rouge que là. Elle me fait penser au sang qui coule de mon corps. J'essaye d'hurler une dernière fois avant de tomber dans les pommes d'épuisement. Je croyais que ce genre de scène n'arrivait que dans les films de cul , Les films de boules bien gore. Que ça serait jamais vrai. ça parait tellement faux. Mais c'est tellement vrai. ça parait fictif et hard. C'est vrai et trash.

- '' ELECTRA ! ''

Je me réveille. Je suis dans les bras de Peter, nue. Il me repose au sol et me prend la main, lui aussi est à poil. Il l'emmène en bas de la scène. Puis-je fuir ? Sun n'est pas là. A sa place, c'est Carmen qui descend et elle le voit derrière moi. Elle nous regarde un instant et constate que nous sommes nus. Elle pouf de rire comme une salope en manque. Elle, quand j'aurai repris des force, je me chargerai personnellement de son cas.

- '' On aime la bite et la violence à ce que je vois... ''

Je lui colle une baffe monumentale et lui crache au visage. Elle aussi fortte sa joue. T'as mal ma vielle ? Tant mieux . Tu veux de la violence, tu vas en avoir.

- '' SALOPE ! Je suis Gay pouffiasse! Et tu le sais en plus! Tu n'es qu'une traînée Carmen. Une trainée accro à la bite comme au maquillage ! ''

Peter me regarde ahuri. Il me prend le visage en main et me dit de la fermer. On monte sur scène. Les mecs sifflent comme des gens qui n'auraient pas baisé depuis trois ans. Les queues sont déjà bien durcies. ''WOUHOOOOU ''! La musique commence. Hurt remplit la salle. Il se recolle à moi comme il aime tant faire. Sa peau contre ma peau . Peter s'en fou que d'autres mecs voient sa queue, après tout il est le patron. Et le cul c'est sa vie. Je la sens durcir encore contre mes fesses. Pourquoi lui fais-je tant d'effet ? Je n'aime pas les hommes et leur brutalité. Les hommes et leur mensonge. Les hommes et leur femme. Les hommes et le sexe. Les hommes tout court. Et là, j'en prends pour tous les mecs avec qui j'ai refusé de sortir parce que j'aime les femmes. Elles et leurs douceurs. Elles et leurs bonheurs. Elles et l'amour si doux qu'elles offrent.

'' Marie, regarde bien ma queue, tu sais la redresser si vite. '' ... Me glisse-t-il au creux de l'oreille. Il se frotte à moi au rythme de la musique et je ferme les yeux pour m'échapper. Je veux m'enfuir. '' Je te baiserai sur scène et les mecs monteront sur scène pour sentir à quel point tu es étroite. A quel point tu es un bon coup. A quel point rien que de te voir, donne la trique ''. Les hommes mariés sont tous des pourris, des enculés. Peter est marié depuis huit ans avec Sam. Et ça ne l'empêche pas de se faire une fille par soir. Oui, ce fils de pute est un homme maqué. Il me retourne violemment. Ma tête est dans son cou. Et je tombe presque de mal-être.

'' S'il te plait Peter, arrête. Jai mal. Arrête , jt'en pris. ''





Vos impressions ?

Suite dans 10 commentaires.

Edit : Suite ce soir =)

# Posté le mardi 09 décembre 2008 16:17

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 08:01

New Story - Chapitre 1 ( Part IV )

New Story - Chapitre 1 ( Part IV )
Gif : tiré d'un film . Je ne me souviens plus du titre = /


Mes Chapitres sont Longs.
C'est pour ça qu'il y a beaucoup de Parties, relativement Longues.
( 8 Pages words en Moyenne. )










Musique : Apologize - One Republic & Timbaland.
Musique Bis : Eye Set To Kill - This Love You Breathe





'' La douleur fait oublier.''
Marie, New Story





- '' Vous entendez les mecs, elle me supplie d'arrêter de la baiser. AH AH AH .
- Mais le jeu n'est pas fini Marie. Pas pour ce soir. Après, je ne joue plus avec toi. Sauf quand j'aurai envie ...''



Je dois lui dire merci aussi de pas me faire mal tous les soirs ? Sun m'avait dit que ça n'arrivait presque pas. A elle, ça ne lui est jamais arrivé ... Pourquoi moi ? Un sourire pervers nait sur ses lèvres. Il va me faire vomir. Il se replace derrière moi et mime le fait de m'enculer. Je n'ai même plus de force pour le repousser. J'ai tellement mal. Mes fesses deviennent chaudes alors que mes mains sont gelées. Je hais chaque homme de cette terre. Mes yeux se ferment. Ils resteront clos jusqu'à ce que le cauchemar se finisse et que je sois dans les bras de Sun. Il siffle un mec en bas qui lui envoie une capote. Je vais vomir.

'' - Prépare toi ma beauté. Tout le monde va voir à quel point tu sais hurler de douleur et comme tu gémis quand tu as mal dans tout ton corps. J'aime tellement sentir ton cul se resserrer autour de ma bite. Ah ah ah''.

Sun, fais moi disparaître. Je t'en pris, sauve moi. ça paraît si irréelle. Pourtant, sa bite en moi, elle, elle est bien réelle. J'avale difficilement ma salive, mon coeur loupe tellement de battements . Suis-je encore en vie ? . Il enfile en deux temps trois mouvement le bout de Latex. Sa bite me paraît énorme. Demain, je ne viendrai pas travailler, je ne pourrais plus bouger. Mon corps est condamné à errer .. Il me chope violement par les hanches, me soulève et m'assoie sur sa queue. Il m'empalle sur sa bite sans douceur, sans amour, sans pitié.

- '' AAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
- Crie plus fort, Electra, crie plus fort , ça m'excite ! "


Comme ça devant toute la boîte et pendant 10 minutes, il me salit. Il me brise. Il me fait mal et m'anéantit. Et me brise encore et encore. C'est un cercle vicieux, sans fin. J'enfonce mes ongles dans ses épaules et laisse des trainées qui saignent. Je le tue d'un simple regard avant de sentir l'eau perlée sur ma joue droite. Je ne pleure pas parce que je suis triste, je pleure parce que j'ai terriblement mal . Je cherche en moi le courage de lui faire face ... Arriverais-je à trouver les mots ?

- '' Baise moi. Vasy. Mais ta bite ne me fera jamais d'effet. Tu es un raté Peter. Un minable qui n'a que sa queue pour vivre. Tu m'entends ? Alors vas y baise moi. ça ne me fait absolument rien. Tu crois vraiment que la douleur que tu m'infligues devant des centaines de personnes va changer le fait que tu n'es qu'un batard ?! ''

Peter me regarde et me souris . D'un air de dire '' Tu veux vraiment savoir qui est le baisé dans l'histoire ? '' Je ne dis rien . Je ferme les yeux et m'envole dans mon monde ...



I'm so tired of being here
Suppressed by all of my childish fears
And if you have to leave
I wish that you would just leave
Because your presence still lingers here
And it won't leave me alone

These wounds won't seem to heal
This pain is just too real
There's just too much that time cannot erase

When you cried I'd wipe away all of your tears
When you'd scream I'd fight away all of your fears
And I've held your hand through all of these years
But you still have all of me


Je chante les paroles d'Evanescence. Espérant que cela me sauvera. J'ai tellement mal. Peter ne s'arrête toujours pas. Il continue. Le cd ne prends pas fin et ça me tue. 40 minutes c'est si long. Je pleure en chantant. Il me regarde et rit. Il sourit à s'en éclater les poumons. Et moi je pleure à m'en faire saigner les yeux. Je continue de le dévisager. '' Tu n'es qu'un raté ... Y'a que ta queue qui a du mérite '' Il lève la main et m'en colle une. Les mecs en bas regardent encore. Ils sourient quand Peter léve la main sur moi.

Vous croyez quoi ? Qu'ils ont mal pour moi ? Mais dans quel monde vous viez ? Vous ne savez rien de la douleur . Vous ignorez tout de la douleurs physique que je peux ressentir . Vous n'êtes pas des ratés, non. Je n'irai pas jusque là. Mais ne vous croyez pas meilleur que Peter . En réalité, vous faites mal différemment aux gens qui vous aiment ...

Les hommes mariés demandent à Peter s'ils peuvent venir mais Peter répond qu'il est trop accro à moi pour me partager. Et moi je suis la marchandise que les mecs s'arrachent. Juste le bout de bétail auquel tout le monde voudrait goûter mais seul le plus violent a le droit . C'est une des régles du jeu ...

Mes larmes ne coulent plus et mon souffle est saccadé. Je n'ai pas envie de lui et je n'aurai jamais eu envie de lui .... Les 40 minutes sont passées. Le Cd prend fin et je peux enfin m'en aller. J'ai du mal à marcher . Je ne tiens plus sur mes jambes et manque de tomber à plusieurs reprises. Une fois descendue de la scène, Peter me rattrape, il me prend doucement la main . Et me sourit, il a un peignoir bleu autour du corps, le mien est noir. Noir comme mon c½ur. Noir comme mon âme . Noir comme la couleur de ses yeux . Noir comme ce que je suis devenue.

J'ai si mal, si seulement je pouvais lui rendre ce mal. Mes yeux se noient dans les larmes. Encore une fois. Je me dirige vers ma loge. A petit pas. Carmen rit en voyant ma démarche de damnée. Je lui lance un regard méprisant. Elle arrête tout de suite de rire . Elle touche de temps en temps sa joue encore rougie par la claque que je lui ai mise. Marie, tu n'es qu'une salope, une pute. Mes lèvres s'étirent doucement quand je la vois palper sa rougeur. Et faire une grimace de douleurs . Je ris même . Elle me regarde méchemment et je ris encore plus . Si tu savais que ce n'est même pas le quart de ce que je peux te faire, Carmen.

J'ouvre la petite porte et me glisse à l'intérieur. En deux minutes chrono, je prends les vêtements. Après c'est une autre affaire. J'ai si mal que j'hurle en m'habillant. Peter pouffe de rire derrière la porte. Et si quand il ouvrait la porte je la lui refermais sur la coin de la gueule ? Peut être qu'il aurait le nez cassé et que je pourrais rire à mon tour ? Ce fils de salope rentre. Il me tend une enveloppe.

- '' Ouvre, vas y ''

Je le regarde, je ne comprends pas. Sa voix est si calme qu'il en vient à me faire peur. Vraiment peur. Dans l'enveloppe, il y a le mot de Sun de hier soir. Tous les soirs Sun me donne un mot. PArfois elle me dit juste ' je t'aime ' comme celui d'il y a deux jours. Mais celui était différent ... Je l'ouvre et le relis encoreles mots tracés à l'encre rouge de son coeur : '' Mon Amour, Nous sommes plus fortes qu'eux. Je t'aime pire que tout '' . Je souris et mes larmes coulent. Derrière le mots il y a les deux cents euros de Peter et trois cent euros que les putains de mariés ont donné ce soir. Je referme violement l'enveloppe. Mon sang se met à bouillouner dans mes veines, je suis pris d'une rage folle ...

- '' Putain, Putain, Putain ...
- Tu n'es qu'une salope et moi celui qui prend un plaisir fou à t'faire payer tes erreurs. Un malin plaisir à t'faire payer qui tu es. Sale pute. Tu m'entends, dis, poupée trouée ?
"

Je suis effrayée par ce qu'il vient de me dire. Je lui remets une baffe monumentale. Il n'a pas le droit de me dire qui je suis ! Il n'a pas le droit de me cracher cette putain de vérité ! Il n'a aucun droit!

- '' Tu fermes ta sale gueule d'fils de Pute Maintenant, Peter. Tu m'entends ? T'as compris enfoiré ?! ''

La réponse fut immédiate. Je suis au sol après dix minutes passées à me faire ruer de coups. Il a raison, je ne suis qu'une pute. Sa pute. J'ai honte. Tellement honte. Les yeux noyés de larmes, je me laisse allée . De toute manière, dire quelque chose serait inutile. Il sait qu'il a raison . Il sait aussi les erreurs que j'ai fais et pourquoi je fais ce travail ...

Cinq minutes. Dix minutes. Vingts minutes ...

Je me relève. Essuyant rageusement les larmes qui coulent encore. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. J'ai bien peur d'être déjà morte, tuée. Peut être même assassinée. Je me faufile à travers les gens. Baissant la tête pour passer anonymement. Sachant me morfondre dans le décors. Comme à mon arrivée, je prends des mains aux fesses. Des bites durcies dans le cul. Sun, fais moi sortir de là ! Je t'en pris ! SAUVE MOI.

Je bouscule quelqu'un. ça me fait limite tomber par Terre. Je me retourne, et me prépare à incendier le fils de salaud qui me pousse. Un battement. Un Ange. Deux battements, Deux Anges. Claire. C'est pas possible. Je ferme violement les yeux et les rouvrent directement. Plus personnes. Il n'y a plus personne. Où est-elle passée ?! OU EST-ELLE ?! Mon visage est rouge. Je m'arrête net. Une serveuse s'arrête, me dévisage et me demande si ça va, je fais un signe de la tête et pars en courant. Claire, arrête de me tourmenter. Dans ses yeux tu étais là, dans sa gêne tu t'es faufilée. Arrête. Pars maintenant. Tu ne peux plus rester là, dans ma tête ...

Le nom des rues défilent si vite. Mon souffle est saccadé et mon c½ur bat bien trop vite. Il va finir par sortir de ma poitrine. Il cogne contre ma cage torracique. Je pleure encore et encore. Je ne cesserai jamais. Le vent claque mes joues, et me pousse là où je ne devrais pas aller. Où suis-je ? Rue Charles Montasse. Un homme fort et droit est au fond de la ruelle. Jack. Je vois de loin ses dents blanches sous ses lèvres qui forment un sourire. J'efface à nouveau mes larmes dans un mouvement de rage. Je suis plus forte que tout ça, je le sais.

- '' Arrête de sourire Jack. T'es encore plus moche comme ça .
- Je sais Marie. Tu veux quoi pour ce soir ? "


Je lui tends deux cents dollars. Et en échange il me donne quatre seringues et quatre fioles. Je repars, je marche. Je suis ailleurs. Je m'enfuis de ce monde. Mon corps erre sur Terre. Mon âme est montée. Je suis dans un état seconde. Je ne distingue pas vraiment le nom des rues. Je les connais par c½ur. Rue Chasnez à droite, rue Lazarre à Gauche. Je tourne à gauche. Dans deux rues, je serai arrivée. Je suis aveugle alors que je vois parfaitement. Je n'en peux plus, je suis à bout. La musique guide mes pas . Un ange veille sur moi, je sais bien.

Ma démarche est toujours aussi maladroite. Les gens se retournent derrière mon passage, certains rient, d'autres me regards avec pitié . Je n'ai pas besoin d'eux. J'ai juste besoin de Sun . Je ferme les yeux me concentrant sur la musique pour ne plus penser à ma façon de marcher . Tout ira mieux dans quelques minutes . Je disparaitrais dans ces bras ...


Une rue, deux rues ..


Rue Morphine. Mon immeuble. Mon Amour. Notre amour. Notre aller-retour au monde de l'acide ... Je grimpe à toute vitesse les marches des deux étages. Oubliant l'espace de quelques minutes cette douleurs. Mais elle ne m'oublie pas. Arrivée devant la porte d'entrée, je tombe au sol. AIE ! Je voulais juste oublier cette douleur le temps de ma fuite. J'ai terriblement mal ... Sun, ouvre la porte et sauve moi mon Ange. JE ferme les yeux l'attendant ...


Mes paupières restent fermées et je n'arrive plus à les ouvrir ...
Je pars ailleurs. J'ai bien trop mal pour rester en vie ...
Sun, je t'aime ...





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# Posté le dimanche 14 décembre 2008 08:59

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 09:21